Mais le message est clair : quand il s’agit d’un « écrivain », d’un « grand auteur » estampillé, écrire et surtout avoir écrit est un accomplissement admirable. En revanche, quand c’est le fait d’un·e écrivant·e anonyme, l’écriture est une activité suspecte, le signe d’une paresse du corps et de l’esprit, d’une complaisance envers soi-même, pour ne pas dire d’une vanité risible.
Martin Winckler
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