mercredi 30 avril 2025

Pensée du jour

 Si nous concevons la liberté (liberty) uniquement comme freedom from, « libération de », notre pensée demeure étriquée ; nous ne pensons qu’à nous, ou à nous contre le monde. Faute de voir le corps des autres, nous ne comprenons pas réellement le nôtre, et nous finissons par renoncer à notre liberté et à notre vie.


Timothy Sneider 

mardi 29 avril 2025

Pensée du jour

 Le fait d’écrire l’histoire est en grande partie un processus de diversion. La plupart des comptes rendus historiques détournent en réalité l’attention des influences secrètes qui se sont exercées sur les événements importants.


Frank Herbert 

lundi 28 avril 2025

Lundi 28 avril 2025 - Promenade autour du Citadines Toison d'or à Bruxelles...

La statue de Peter Pan située dans le parc d'Egmont à Bruxelles est une réplique exacte de celle créée par le sculpteur britannique Sir George Frampton, installée à l'origine en 1912 dans les Kensington Gardens à Londres. Offerte à la ville en 1924, elle symbolise l'amitié entre les enfants belges et britanniques qui jouaient ensemble dans le parc durant la Première Guerre mondiale, comme le précise l'inscription sur la statue. En bronze, le monument a été classé en 1974 et a fait l'objet d'une restauration en 2010. Il représente Peter Pan, le célèbre personnage du conte de J. M. Barrie, et constitue un symbole fort de fraternité et de mémoire, avec des détails historiques tels que les impacts de balles de la Seconde Guerre mondiale qui ont été rebouchés lors de sa restauration...



























Pensée du jour

 Faute d’imaginer la liberté comme positive, nous n’aurons même pas la liberté au sens négatif puisque nous serons incapables de dire ce qu’est en fait une barrière, comment on peut s’en saisir et en faire des outils, et en quoi les outils étendent notre liberté.


Timothy Sneider

dimanche 27 avril 2025

Dimanche 27 avril 2025 - 04-27 Débarquement du Queen Anne - De Southampton à Bruxelles par l'Eurostar via Londres...

Nous quittons la cabine à neuf heures moins dix. Le cœur léger, mais la valise un peu moins, nous abandonnons notre cabine à neuf heures moins dix, saluant d’un geste notre cocon flottant. Nous saluons Stanley et le remercions pour tout en lui souhaitant une belle vie. Nous débarquons une quinzaine de minutes plus tard du navire Queen Anne. La voiture réservée sur Booking joue à cache-cache. Nous attendons. Muhammad, en contact avec nous par téléphone, arrive avec quarante-cinq minutes de retard. Notre chauffeur nous appelle toutes les cinq minutes pour nous annoncer qu’il arrive dans cinq minutes. Il arrivera, fidèle à la tradition, avec quarante-cinq minutes de retard – mais qui compte encore le temps, après une croisière ? Le débarquement de près de trois passagers entraîne un afflux de voitures, de taxis et de cars, qui engendre des files d’attente, tous réunis dans une chorégraphie pare-chocs contre pare-chocs, digne d’un ballet mécanique. Nous montons à bord d’une Skoda Octavia Blue. Nous quittons le nouveau terminal Horizon à dix heures et quart. Le ciel est grand bleu. Le trajet va durer deux heures, sur autoroute majoritairement. Dans le grand Londres, nous passons devant le Westfield London, un centre commercial situé à Shepherd's Bush, Londres. Il a ouvert en octobre 2008. Il est devenu le plus grand centre commercial d'Europe après son extension en 2018. Un peu plus loin, The Landmark London nous salue de sa façade majestueuse, un édifice remarquable, un hôtel historique où j’imagine volontiers Agatha Christie sirotant un thé, ou Sherlock Holmes en quête d’un mystère à résoudre. Nous roulons plus tard devant l’Académie Royale de Musique. Nous arrivons à la gare de St-Pancras à midi vingt. Nous allons directement au Pain Quotidien, situé dans l’enceinte de la gare, pour déjeuner. Elisey, un jeune homme à l’œil vif, attentif et prévenant, nous accueille. Après le repas, nous intégrons la file d’attente pour l’Eurostar. Après le contrôle des bagages et des passeports par des agents anglais et français, nous allons dans le salon que nous connaissons. Alya nous accueille. Plus tard, nous montons à bord de la voiture sept. L’Eurostar s’éloigne à quinze heures. Je reprends la lecture du roman Le chien des Baskerville de Conan Doyle. Après avoir traversé le tunnel sous la Manche – véritable machine à voyager à reculons dans le temps, puisqu’on perd une heure sans même avoir à tourner la moindre montre – nous émergeons en France. Nous arrivons à Bruxelles-Midi à dix-huit heures. Nous sautons dans le métro, direction la station Louise. Allons-nous croiser Hercule Poirot dans une enquête sur les anciens tickets compostés ? Nous allons ensuite au Citadines Toison d’Or…




















Pensée du jour

 La liberté est positive ; trouver des mots à son sujet, comme la vivre, est un acte de création.


Timothy Snyder

samedi 26 avril 2025

Pensée du jour

 L’univers ne nous donne ni ne nous refuse la liberté. Il place devant nous des contraintes que nous pouvons connaître et nous offre la possibilité d’ajouter du nouveau. 


Timothy Snider 

vendredi 25 avril 2025

Pensée du jour

 "Je me heurte parfois à une telle incompréhension de la part de mes contemporains qu'un épouvantable doute m’étreint : Suis-je bien de cette planète ? Et si oui, cela ne prouve-t-il pas qu'eux sont d'ailleurs ?"


Pierre Desproges

jeudi 24 avril 2025

Pensée du jour

Nos corps sont une source de mystère que nous ne pouvons éliminer.

Simone Weil (la philosophe)